la petite fiole ne s'éteint jmsAntisémitisme, assimilation, pertes des valeurs, violences inter-communautaires…. Quelques mots qui sont malheureusement le quotidien de notre monde actuel.

Aujourd’hui, tous les Grands Sages de notre génération sont unanimes pour affirmer que le destin des Juifs, où qu’ils se trouvent et quels qu’ils soient, dépend de la techouva, le retour vers D.ieu. La meilleure arme contre tous nos ennemis, nous la tenons entre nos mains : revenir vers notre Créateur. 

Comme au temps de Hanouka, le miracle viendra si nous nous mettons dans les mains de D.ieu et que nous revenons à Sa loi.

Rappelons-nous… 

 

A l’époque du deuxième Temple, environ deux siècles avant l’ère vulgaire, la Judée passa sous domination du royaume de Syrie, elle-même sous l’autorité des Grecs.

 

De nombreuses mesures furent prises contre les juifs, leur interdisant l’étude de la Thora et la pratique des mitsvot. Le respect du Chabbat, la circoncision, la cacherout furent interdits sous peine de mort.

Alors que de nombreux Juifs succombèrent à l’assimilation, d’autres refusèrent de se soumettre aux règles dictées par Antiochus Epiphane (roi de Syrie, descendant de la dynastie gréco-macédonienne), et continuèrent à étudier la Thora et à observer les mitsvot  malgré le danger d’être exécutés.

 

Antiochus résolut d’anéantir la foi des Juifs. Il fit élever dans toutes les villes des autels aux idoles ; il ordonna aux Juifs d’y offrir de l’encens. Puis il ravagea Jérusalem, massacra 80 000 de ses habitants, s’empara des vases et des trésors du Temple, fit brûler les livres de la loi, et plaça la statue de Jupiter Olympien sur l’autel des holocaustes.

Mais D-ieu prit Ses enfants en pitié et les délivra de leur détresse.

 

Yehouda Hamakabi, descendant des Hasmonéens, famille de Cohanim, accompagné des Juifs fidèles à la Thora, se rendirent à Jérusalem, qu’ils libérèrent en l’année 165 avant notre ère (3 595). Le jour de leur victoire sur l’ennemi, le 25 Kislev, les Cohanim pénétrèrent dans l’enceinte du Temple. Ils restaurèrent toute l’activité du Beth Hamikdach.

 

Ce fut une nouvelle inauguration du Temple, d’où le nom de la fête de ‘Hanouka : fête de l’inauguration. Lorsqu’ils voulurent allumer le candélabre, ils ne trouvèrent qu’une seule fiole d’huile consacrée, à peine suffisante pour une journée.

Un miracle se produisit, elle brûla pendant huit jours ce qui permit de fabriquer à nouveau de l’huile pure. En souvenir de ces événements, les Sages de l’époque instituèrent la fête de Hanouka.

 

Pendant huit jours, nous allumons des lumières chaque soir afin de perpétuer le souvenir de ces miracles.

Aujourd’hui, comme au moment les plus critique de notre histoire, et alors que les bombes tombent sur israël et que les Juifs du monde entier se sentent solidaires, nous avons besoin de miracles. Montrons à D.ieu que nous lui faisons confiance et prions vers Lui de nous protéger…