L'admour Descendant d’une lignée d’admourim (chefs spirituel d’une hassidout), le Rabbi de Tchernobyl est l’ainé de cinq frères. Sa vie et son dévouement pour les autres sont un modèle et une source d’inspiration.

Nous ne sommes pas seuls dans l’univers. Quelque part, à l’autre boutdu monde ou à coté de chez nous, l’âme soeur attend le moment propice pour se révéler et embraser notre coeur.

 Un rendez-vous s’impose, le jour du 15 av (tou bé av) comme celui de tous les possibles. 
C’est durant ce jour marqué par nos ancêtres comme porteur d’espoir que le Rabbi de Tchernobyl priera pour nous.

Le mois d’Av est un mois très particulier. Peu après le funeste 9 Av, où nous avons pris le deuil pour la destruction du Temple, nous sortons dans les champs pour célébrer le 15 Av (le chiffre 15 est traduit par les lettres teth et vav qui donne la prononciation tou).

D’ordonnance rabbinique, cette fêtes joyeuse célèbre le renouvellement, avec comme thème principal l’union des coeurs. La lune, symbole d’Israel est alors à son apogée car ce jour est un moment propice pour notre peuple dont chacun des memebres peut espérer trouver l’âme soeur.

La bénédiction de ce jour est intense, impalpable et pourtant bie réelle. Elle descend sur la terre par faisceau, comme une rosée bienfaisante qui redonne l’espoir. D.ieu nous l’a promis : après le deuil, c’est la renaissance, durant ce mois d’Av qui n’a pas fini de nous livrer ses secrets. Les lettres qui le composent d’abord, « aleph » et « beth » forment les premières lettres de l’alphabet, comme pour nous suggérer l’idée de prémices, de (re)commencement.

Dans l’histoire, ce jour fut marqué d’évènements marquants et emprunts d’une joie solennelle. Alors que les explorateurs avaient fautés dans le désert condamnant le peuple à y errer durant quarante ans, Hachem préparait déjà la réhabilitation : la génération qui allait entrer en Erets Israel et être ainsi libérée des chaînes de l’exil serait couronnée le 15 Av, et obtiendrait le pardon.

Plus tard alors que la terre avait été consacrée à chacune des tribus, ne permettant pas les mariages entre elles, le 15 Av marquerait la fin de ce décret. La restriction fut levée, laissant la place à des réjouissances et des célébrations.

Ce jour est merveilleux et contient des trésors infinis. On y puise des ressources sans limites, des forces inaccessibles, des espérances sublimes. Tout cela est invisible, mais pour l’oeil qui sait voir, pour le tsadik qui sait entendre, tou bé av est une fontaine bienfaisante. Ses perles se répandent sur la terre et il suffit de les recueillir. Chaque être a son âme soeur. Celui qui souffre solitaire, celui qui cherche dans l’obscurité, celui qui gémit dans le silence. hachem n’oublie personne, jamais. Son trône, dans les cieux est le réceptacle de la bénédiction. et les lettres de chaque nom, des âmes abandonnées et des orphelins du coeur, s’unissent pour former les couples de demain. Tout cela est invisible, mais pour l’oeil qui sait voir, pour ltsadik qui sait entendre, tou bé av est le jour où D.ieu réuni les âmes-soeurs, pour l’éternité. D.ieu attend nos prières et nos supplications pour qu’enfin le miracle s’accomplisse.