pourimLe jour de Pourim, la Thora nous demande de faire quatre mitsvot spécifiques à ce jour si particulier. Des mitsvot qui nous donne un mérite que l’on ne peut trouver que ce jour-là, et qui transforment le jour de Pourim en course contre la montre.

A vos marques, prêts, partez !    

Lire la Méguila

 

On doit l’écouter le matin et le soir, et en entendre chaque mot.

Avant la lecture de la Méguila, on récite 3 bénédictions :

 

« Barou’h ata Hachem élokénou mélé’h haolam acher kidéchanou bémitsvotav vétsivanou al mikra méguila ».

 

« Barou’h ata Hachem élokénou mélé’h haolam chéassa nissim laavoténou bayamim hahem bazéman hazé ».

 

«Barou’h ata Hachem élokénou mélé’h haolam chéhé’héyanou vékiyémanou véhigiyanou lazéman hazé ». 

 

Quand on fait cette bénédiction ou que quelqu’un la fait pour nous, nous devons penser qu’elle s’applique aussi aux autre mitsvot de Pourim (Michloa’h manot, Michté)

Les sefaradim ne feront cette bénédiction que le soir tandis que les achkenazim la feront également en journée.

 

    Michloa’h manot

 

Il faut envoyer au moins deux  mets (prêts à la consommation) à une personne. Cette mitsva doit être faite le jour même de Pourim, c’est-à-dire que l’on doit apporter son Michloa’h manot le Dimanche 20 mars. La coutume est, si on en a la possibilité, d’envoyer des colis-repas à de nombreuses personnes.

 

    Matanot laévionim

 

 On doit faire un don en argent (tsedaka) à deux personnes au moins. On peut le faire par le biais d’une caisse sociale.

 

     Michté

 

C’est un festin durant lequel nous nous réjouissons du grand miracle qu’Hachem a fait en notre faveur. On réalise dans un acte matériel (manger) la sainteté de le Torah.